Bérénice Mayaux
Née en 1981, Bérénice Mayaux est diplômée de l’École supérieure d’art et de design de Reims en 2005. Sa peinture associe des couleurs électriques à des formes géométriques, entre abstraction et évocation d’objets. Ses compositions font se rencontrer des imaginaires scientifiques, pop et architecturaux.

REPÈRES
Née en 1981.
2005 — Diplômée de l’École supérieure d’art et de design de Reims.
Expositions personnelles — sélection
2024 — Twister, L’Atelier des Vertus, Paris.
2023 — Playtime, Galerie La Mauvaise Réputation, Bordeaux.
2020 — Abstract Beans, galerie Laurent Delaye, Royaume-Uni.
Expositions collectives — sélection
2025 — Common ground, Folkestone, Royaume-Uni.
2024 — Abstrait ?, Galerie Idéale, Paris.
2020 — Along those lines, The House of St Barnabas, Londres.
2019 — One way or another, La Box, Bourges.
BIOGRAPHIE
Artiste plasticienne née en 1981, Berenice Mayaux suit des études de design à l’École des Beaux-Arts de Reims, dont elle est diplômée en 2005. Son travail s’oriente progressivement vers la peinture.
Sa peinture, aux couleurs vénéneuses et aux formes géométriques acerbes, propose un voyage dans une certaine histoire de la peinture, au croisement du Surréalisme, du Bauhaus, du Pop Art et de l’Art Cinétique.
Ses œuvres, mi-abstraites, mi-évocatrices, se présentent à nous comme des images de synthèse dont la netteté et les couleurs n’ont rien de naturel, des images complexes qui pourraient être des vues réalisées à l’aide d’un microscope numérique, dans lesquelles l’artiste aurait zoomé sur une partie d’un objet. Les couleurs rappellent les néons d’un Dan Flavin, électriques et comme boostées à l’acide; le spectre lumineux y est analysé et décomposé à l’extrême. Un aspect irréel et vintage s’en dégage.
Les compositions ne sont pas sans rappeler le travail de Kandinsky, un subtil jeu d’équilibre entre forme et fond, avec un certain sens du rythme proche d’une démarche synesthésique. Sans jamais figurer explicitement, on sera tenté de voir ici le manche d’une guitare électrique, là une enseigne lumineuse, ailleurs un escalier inspiré d’Escher. Autant d’indices laissés par l’artiste qui donnent aux spectateurs un sentiment d’étrangeté familière.
C’est un peu comme si Victor Vasarely et Peter Klasen avaient eu une fille, Bérenice Mayaux, faisant converger plusieurs imaginaires - scientifique, pop, architectural - dans une peinture léchée et envoûtante dont chacune s’apparente à un riff de guitare aux notes psychotropiques.
Damien Levy
ŒUVRES









