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Mona Cara

Née à Hyères en 1997, Mona Cara vit et travaille à Paris. Formée aux Beaux-Arts de Paris et aux Arts Décoratifs, elle développe une pratique du tissage, de la sculpture et de l’installation où se rencontrent artisanat, technologie industrielle, culture populaire et récits contemporains.

Vue de l’exposition « Carnaval » de Mona Cara au PARCC, Labenne, en 2026. Au premier plan, un détail de La Mer poubelle ; à l’arrière-plan, Chapiteau chahuté.

REPÈRES

2026 — Expositions personnelles au PARCC, Labenne, et au Safran, Amiens
2025 — Cosmogonies, Galerie Idéale ; résidence Micromégas, Hong Kong/Macao ; acquisitions par le macLYON et le FRAC Occitanie
2024 — 17e Biennale de Lyon ; Biennale de Melle ; résidences à Rio de Janeiro et Brioude ; Prix du public du Prix Dauphine pour l’Art contemporain
2023 — Résidence Villa Panthéon ; Biennale de Paname ; 100% L’EXPO, Grande Halle de La Villette
2022 — DNSAP des Beaux-Arts de Paris et Master Design Textile et Matière des Arts Décoratifs de Paris
2021 — Lauréate de Mondes Nouveaux ; Prix du public CRUSH, Beaux-Arts de Paris
1997 — Naissance à Hyères

BIOGRAPHIE

Mona Cara est née à Hyères en 1997. Elle vit et travaille à Paris. En 2022, elle obtient le DNSAP de l’École nationale supérieure des Beaux-Arts de Paris, dans l’atelier d’Anne Rochette, ainsi que le Master Design Textile et Matière de l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs de Paris.


Sa pratique réunit tissage, sculpture et installation. À partir de dessins et d’images issues de la culture populaire, d’internet ou de récits personnels, elle compose des paysages textiles foisonnants, traversés par les catastrophes écologiques, les objets manufacturés, les mythologies et les imaginaires de l’enfance. Elle utilise le métier jacquard comme un outil pictural et programmable, tout en poussant ses contraintes jusqu’à provoquer flottés, accidents et zones détissées — des équivalents matériels du glitch numérique. Ses œuvres, souvent monumentales, associent production industrielle, gestes artisanaux et interventions manuelles.


Son travail a notamment été présenté à la 17e Biennale de Lyon, à la Biennale de Melle, au Stedelijk Museum de Schiedam et au macLYON. Elle a bénéficié de résidences à la Villa Panthéon, à Rio de Janeiro, à Brioude et à Hong Kong/Macao. En 2025, Galerie Idéale lui consacre l’exposition personnelle Cosmogonies. En 2026, elle présente Carnaval au PARCC de Labenne et Réaction en chaîne au Safran à Amiens. Ses œuvres sont conservées dans les collections du macLYON et du FRAC Occitanie.

ŒUVRES

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